Le journal
Veste Barbour : pourquoi elle traverse les saisons
Une veste Barbour coûte cher et ne flatte personne en cabine d’essayage. Voilà pourquoi j’en conseille quand même, et comment choisir le bon modèle.
Une veste Barbour coûte cher et ne flatte personne en cabine d’essayage. Voilà pourquoi j’en conseille quand même, et comment choisir le bon modèle.
Le foulard, la bougie, le cadre photo. Voilà pourquoi ces trois-là ratent presque toujours, et ce que j’offre à la place.
Le motif compte moins que l’endroit. Six emplacements sur le bras, avec ce que chacun implique en vieillissement, en douleur et en vie quotidienne.
Trois ans que j’ai laissé tomber les cartouches. Le bilan financier, les deux semaines d’apprentissage, et ce que je ne referais pas.
La french a mauvaise réputation depuis vingt ans, souvent à raison. Trois réglages suffisent pourtant à la rendre portable.
Huit coiffures qui passent le test des cinq minutes et tiennent jusqu’au soir. Aucune ne demande de brushing ni de matériel particulier.
Le style bohème pardonne mal l’approximation. Trois coupes fonctionnent, les autres transforment une invitée en figurante de photo de groupe.
Cinq critères suffisent à trier l’offre, et aucun n’est le prix. Ce que j’ai appris en manipulant des dizaines de pièces en showroom.
Trois familles de coupes couvrent 90 % des demandes masculines. Le reste est du vocabulaire de salon. Ce qu’il faut savoir avant de s’asseoir.
Les Autry sont partout depuis trois saisons. J’ai regardé le montage, la semelle et le prix de près avant de me prononcer.